lundi 29 avril 2019

Les évadés




3 images de liberté.
Je les fouille jusqu’à la trame, ces 3 images là. Depuis des années, des siècles. Sans m’en lasser, elles conservent leur pouvoir, leur charme magique. Pour moi : totalement elles représentent l’affranchissement, l’élargissement de soi même. D’échappée belle.
De fugitifs de l’intérieur.
De fugitifs de la maison.
La possibilité d’un îlot.
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Les vêtements n’y comptent pas ici, mais le vêtement peut jouer ce rôle, du dehors, du « hors », d’être hors d’atteinte. C’est la tenue de Marguerite Duras dans “l’Amant”, c’est celles de Frida Kahlo, celles de Carla Sozzani, celles de Katherine Hepburn.
Ce rôle de l’immunité face à l’abri, face à l’accoutumance.
Ce rôle de s’extrapoler soi-même, d’extrapoler ce que l’on a au dedans.
D’être déplacé (dans les deux sens du terme). Et de s’aboutir. 

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